Suite aux différents projets menés avec le Chœur du Cycle d’orientation de la Glâne au Bicubic de Romont, les musiciens, alors réunis en orchestre ad hoc, décidèrent de se constituer en orchestre résident. L’Orchestre Philharmonique Romand voit ainsi le jour avec Les « Laudi » d’Herman Suter le 13 janvier 2006. Nicolas Fragnière est nommé à la direction artistique et Jean-Paul Papilloud comme administrateur.

Le but de ce nouvel ensemble est alors de promouvoir la musique symphonique de qualité en n’employant uniquement des musiciens professionnels. L’orchestre a pour vocation première de créer plusieurs programmes et d’offrir ainsi une dizaine de concerts par année. Par ailleurs, il se met au service de compositeurs, notamment pour les musiques destinées au cinéma. L’orchestre a d’ailleurs créé pour la première fois en Suisse en 2008, sous la direction de son chef Nicolas Fragnière, la musique du film Dogora, en présence du compositeur français Etienne Perruchon, réalisé par Patrice Leconte. (La Liberté)
En plus de son activité symphonique, l’OPR se tient également à disposition des chœurs pour l’accompagnement de différents programmes, allant de la musique baroque aux créations contemporaines. Il a l’avantage d’être un orchestre à géométrie variable jouissant d’une grande flexibilité, et peut se produire aussi bien en musique de chambre qu’en grande formation symphonique. Malgré son jeune âge, il a déjà acquis une très grande maturité, qui le fait se produire très régulièrement dans toute la Suisse Romande.
Dès 2012, le chef d’orchestre Léonard CLEMENT assure la direction artistique. En 2018, l’orchestre change d’identité pour devenir transfrontalier et s’appelle l’Orchestre des Pays de Voltaire, symbole d’une région entre la Suisse et la France, et attachés aux idéaux de Voltaire, tels que la tolérance et la solidarité, puis en 2020, il adopte un nom plus adapté à sa situation géographique: l’orchestre philharmonique du Grand Genève.